Linux - Etape 01 - Linux Mint - les fondamentaux

24 juil. 2026

➤ 01 - Télécharger VMWare
➤ 02 - Télécharger Linux Mint depuis le site officiel
➤ 03 - Installation de Linux Mint avec l’interface xfce depuis VMWare workstation
➤ 04 - Créer un 1er snapshot VMware pour revenir en arrière en cas de problème
➤ 05 - Désactivation du vérouillage automatique (méthode graphique)
➤ 06 - Sélection des bons dépôts pour effectuer la mise à jour automatique
➤ 07 - Découverte du terminal : ouvrir un terminal, comprendre le prompt, sudo et la notion de droits
➤ 08 - Installer le navigateur « Chromium » (la version chrome open source) en complément de Firefox
➤ 09 - Activer l’autologon (proprement) pour se connecter automatiquement avec le compte utilisateur au démarrage
➤ 10 - Conclusion


01 - Télécharger VMWare

Pour commencer, il faudra télécharger et installer VMware Workstation Pro (gratuit pour tous avec une version ultérieure à la 17.5.2) sur le site officiel si possible.

Si le téléchargement depuis le site officiel de Broadcom/VMware n'est pas accessible, vous pouvez consulter une source tierce réputée pour obtenir la version recherchée.
Attention : vérifiez toujours l'intégrité et l'authenticité du fichier avant de l'installer.


02 - Télécharger Linux Mint depuis le site officiel

La source officiel pour le téléchargement est https://linuxmint.com/

=> Cliquez sur la dernière version, ici sur Linux Mint 22.3

Le téléchargement va prendre un certain temps, et sera proportionnellement variable de votre vitesse de connection.


03 - Installation de Linux Mint avec l’interface xfce depuis VMWare workstation

A - Pourquoi choisir xfce ?

B - Installation de Linux Mint avec l’interface xfce depuis VMWare workstation


A - Pourquoi choisir xfce ?

Xfce avec Linux Mint est un excellent choix pour allier légèreté, stabilité et simplicité, surtout si il est question de l'utiliser avec un ordinateur disposant de peu de ressources (RAM & HDD)

De plus c'est l'idéal si l'objectif est de comprendre et bidouiller l'environnement de bureau lui-même par la suite.


B - Installation de Linux Mint avec l’interface xfce depuis VMWare workstation

=> Cliquez sur Typical

=> Aller chercher l’image iso qui a été téléchargé

=> Sélectionner Linux dans la liste

=> Renommer le nom de la VM et sélectionner son emplacement pour son hébergement

=> Laisser tout par défaut, mis à part si vous n'avez pas beaucoup de mémoire RAM, vous pouvez passer à 2 GO.

=> Cliquer sur Entrée

Astuce VMWare : il faut cliquer une fois avec la souris dans la fenêtre d'installation pour valider par Entrée (et Ctrl + Alt pour ressortir)

Une fois le système chargé, dans l'enrvironnement de bureau xfce un icône tout en haut doit apparaître, il suffit de cliquer dessus pour lancer l'installation.


Choisir Français puis continuer
Choisir French - French (AZERTY) puis continuer
cliquer sur continuer jusqu’a la configuration du disque
Choisir tout par défaut => Effacer le disque et installer Linux Mint
Cliquer sur continuer

Vous arrivez alors sur cette fenêtre ci-dessus...

Remplissez tous les champs et cliquez ensuite sur continuer.

L'installation démarre...

Cliquer sur redémarrer maintenant.

Aller dans les paramètres de VMWare Workstation…

Puis cliquer sur OK.

Astuce VMWare : pour rentrer dans la VM il faut faire un clic gauche à l’intérieur, et pour en ressortir et cliquer sur votre environnement hôte, il faut alors cliquer sur Ctrl+Alt.

=> Le nouveau système Linux Mint est maintenant installé et chargé.


04 - Créer un 1er snapshot VMware pour revenir en arrière en cas de problème

Le mieux est de commencer par faire un premier snapshot "VM éteinte"

=> Vous pouvez ensuite redémarrer la VM


05 - Désactivation du verrouillage automatique (méthode graphique)

=> Cliquez sur l'icône éclair puis enfin sur Paramètres tout en bas à droite

=> Sélectionner jamais dans l’option de verrouillage automatique de session.

=> Sélectionner jamais dans l’option de verrouillage automatique de session et décocher verrouiller l’écran quand le système se met en veille puis Fermer.


06 - Sélection des bons dépôts pour effectuer la mise à jour automatique

=> Cliquer sur actualiser si vous ne voyez pas le bandeau bleu puis sur oui

=> il faut changer les dépôts par défaut et prendre les plus rapide

=> Changer les 2 champs par défaut en ce que vous trouvez de mieux dans le débit.

=> Voici ce que j’ai sélectionner de mieux propre à mon emplacement géographique et à mon débit. Fermer la fenêtre en cliquant sur la croix.

=> Pour finir cliquez sur « installer les mises à jour ».

=> Il suffit ensuite de rentrer le mot de passe que vous avez défini pour le compte utilisateur pendant l’installation et les paquets s’install.

=> Si tout se passe bien vous devez avoir ce message sur votre écran une fois terminé.


07 - Découverte du terminal : ouvrir un terminal, comprendre le prompt, sudo et la notion de droits

A - Présentation de Linux

B - Ouvrir un terminal et taper quelques commandes

C - La commande sudo au début de chaque commande


A - Présentation de Linux

Linux se distingue par sa puissance et sa précision, notamment grâce à sa ligne de commande (tout le système n'est que Fichiers). Contrairement à Windows, où les actions nécessitent souvent plusieurs fenêtres et clics, le terminal permet d’accomplir des tâches de manière précise, directe et efficace.

Maîtriser le terminal, c’est accéder à un contrôle total du système.


B - Ouvrir un terminal et taper quelques commandes

=> cliquer tout en bas à gauche sur cet icône

=> une nouvelle fenêtre apparaît, n'hésitez pas à presser à la fois sur Ctrl+ pour l'agrandir

=> tout en haut à gauche, au début et en vert apparaît le nom de la session (définit par défaut) avec laquelle je suis connecté, ici bigmac

=> juste après, toujours en vert apparaît le nom de machine, ici bigmac-virtual-machine

=> la commande "ls -alt" permet de lister tout le contenu du répertoire par ordre alphabétique et en affichant les droits sur ce répertoire, avec les détails.

=> en dessous de la commande, au début de chaque ligne ce qui est constitué de - - - - - représente des droits sur le fichier ou le répertoire.

=> les noms qui s'affichent juste après la série - - - - - sont les droits de l'utilisateur ici (bigmac), puis les droits du groupe dans lequel l'utilisateur fait parti (bigmac).

=> en tapant la même commande mais sur le répertoire /etc on peut se rendre compte que les droits sur les lignes - - - - - ont changés ainsi que le nom des fichiers et ainsi que l'utilisateur et le groupe qui est maintenant root

=> si maintenant vous taper cd /etc pour vous rendre dans le répertoire /etc et que vous essayer d'éditer le fichier services dans la liste en bas avec la commande nano services vous aurez un message à l'ouverture du fichier.

=> le message vous indique que vous n'avez pas les droits en écriture, ceci souligne que vous ne pouvez pas modifier n'importe quel fichier, car il vous faut les droits.


C - La commande sudo au début de chaque commande

La commande "sudo" avant chaque commande linux permet d'emprunter le super pouvoir autorisé par root lui même : les droits administrateurs.

L'utilisateur root dispose d'absolument tous les droits sur le système : installer des logiciels, modifier des permissions, ouvrir des ports, etc. Cependant, son utilisation direct est risquée, car une mauvaise manipulation peut endommager le système.

C'est donc pour cela qu'on utilise généralement la commande sudo, car elle accorde temporairement ces droits root tout en protégeant le système d'important changement, c'est la meilleur approche.

la commande sudo est protégé par un mot de passe, c'est le même mot de passe que vous avez utilisé pour vous connectez sur la session de votre utilisateur.

=> on peut ainsi voir que le message a disparu et que l'on dispose désormais des droits également en modification sur le fichier.


08 - Installer le navigateur « Chromium » (la version chrome open source) en complément de Firefox


Comme on pu le voir la ligne de commande est très puissante et permet même de tout faire, on va maintenant installer chrome pour linux

taper : sudo apt update — permet de faire une petite mise à jour des paquets existants, si le système ne vous propose pas de taper sur O pour oui et mettre à jour ou Y pour yes alors vous n'avez rien à faire de plus (en principe), ça convient dans l'immense majorité des cas.

Taper ensuite : apt show chromium — cette commande lit les informations qui permet de confirmer la source (APT-Sources) et la version du paquet avant l'installation. Utile pour conserver une trace de conformité et vérifier l'absence d'anomalie (dépôt inattendu, dépendance snapd, taille incohérente) avant de valider l'installation.

Taper pour finir : sudo apt install chromium — cette commande lit les informations qui permet de confirmer la source (APT-Sources) et la version du paquet avant l'installation. Util pour conserver une trace de conformité et vérifier l'absence d'anomalie (dépôt inattendu, dépendance snapd, taille incohérente) avant de valider l'installation.

=> vous devrier le voir apparaître dans la liste des applications en tapant ch dans la barre de recherche.


09 - Activer l’autologon (proprement) pour se connecter automatiquement avec le compte utilisateur au démarrage


A - La modification par fichiers

B - La vérification par l'interface graphique


A - La modification par fichiers

Le mieux dans ce cas-ci est de passer par la ligne de commande et de vérifier ensuite les changements dans la fenêtre.

Taper : cat /etc/X11/default-display-manager

=> cette commande doit vous donner le type de gestionnaire de connection utilisé, par défaut ici on doit vous répondre lightdm si ça n'est pas le cas alors il faudra réadapter la configuration.


Taper ensuite : sudo groupadd -f autologin

Taper encore ensuite : sudo gpasswd -a VOTRE_NOM_UTILISATEUR autologin

=> un groupe autologin a été créé et votre utilisateur a été inséré dedans.


Taper ensuite : sudo nano /etc/lightdm/lightdm.conf.d/22-autologin.conf

=> cela va éditer le fichier vierge "22-autologin.conf"

[Seat:*]
autologin-user=VOTRE_NOM_UTILISATEUR
autologin-user-timeout=0
autologin-session=xfce

=> une fois dans le fichier, il faudra ajouter ces 4 lignes puis sauvegarder puis quitter avec la suite de touche Ctrl+x


Relancer à présent le gestionnaire de connection avec la commande suivante :

sudo systemctl restart lightdm

=> en principe le gestionnaire de connection doit se relancer sans vous demander de mot de passe.


B - La vérification par l'interface graphique

=> Rentrez votre mot de passe pour avoir les droits administrateurs provisoirement.


=> Aller dans l'onglet utilisateur, en principe les nouvelles informations saisies dans le fichier doivent apparaître dans l'encadré en rouge.


10 - Conclusion

Ce dernier changement illustre parfaitement les besoins de passer par la ligne de commande quand c'est nécessaire.

L'autologin à l'inverse de la sélection des bons dépôts liés à son emplacement géographique est une fonctionnalité peut courante donc plus susceptible d'avoir un bug.

Ce qui donne finalement une règle assez simple pour trancher entre la configuration par l'inteface graphique et la méthode par fichiers.


En résumé, la configuration de l'auto-login par fichiers est préférable pour 2 raisons :

1 - La fonctionnalité est peut utilisé par la communauté

2 - Si la configuration est lié au chargement du système elle peut interagir avec certains démons ou certains services donc la modification est plus sensible au bon fonctionnement du système.


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